leer
 
 
Erfurt live Header8
Acceuil
Erfurt live Header10 Erfurt live leer0
Menu principal
Acceuil
Qui sommes-nous?
Devenez adhérent
Devenez partenaire
Devenez Bénévole
Faites un don
Galerie photo
Bibliothèque
Vidéos
Textes de référence
Proposer un article
Nous Contacter
Autres articles
Petites annonces
Nos partenaires
Plus jamais ça!










Skype Me

charly_mike

Newsletter






Faites un don
Support www.kric.org in making a small donation:
test
Identification





Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
 
Plus de 2 000 soldats rwandais au faubourg de Kinshasa Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Image 

Pendant que la classe politique congolaise se distrait par d´interminables discussions budgétaires, alias Joseph Kabila, Paul Kagame et Laurent Nkundabatware, ont déjà amassé plus de 2 000 soldats rwandais au faubourg de Kinshasa, lesquels continueront d´affluer en d´autres lieux.

En effet, au moment où d´un côté, le gouverneur de la ville-province de Kinshasa, M. André Kimbuta, - qui du reste éprouvera toute la peine du monde à conserver son fauteuil à la tête de la ville - tente de présenter et de faire accepter son programme de gouvernement par l´Assemblée provinciale - programme déjà boudé la semaine dernière - à la salle de Conférences du Ministère des Affaires étrangères. Et de l´autre, le Gouvernement mort-né et fantoche conduit par le figurant Premier ministre, M. Antoine Gisenga, de son côté s´apprête à affronter au Palais du Peuple, les députés nationaux pour la présentation et une éventuelle adoption du budget annuel 2007, dont l´État congolais n´est capable de financer qu´à hauteur de 800 millions de dollars US. Et pour le reste, plus de 60% du total, les gouvernants n´ont pas d´autres choix que d´aller quémander l´aumône de la Communauté financière internationale, alors que ce fameux budget ne dépasse guère 2,4 milliards de dollars américains.

Loin d´être digne du grand et riche Congo, ce budget est pourtant qualifié par eux-mêmes d´ambitieux. Un ami camérounais se trouvant à côté moi lorsque je lisais un article de la presse locale congolaise qui en faisait état, en avait été scandalisé. Car, au regard de toutes les potentialités naturelles et autres que regorge notre Congo, et des bénéfices colossaux que réalisent les transnationales et les entreprises étrangères qui exploitent notre pays à leur guise, il y a bien lieu de sourire et d´être inquiet. Abassourdi par la modicité de ce budget, il s´exclama: c´est trop peu pour le Congo mon frère! Je n´ai su quoi lui dire et j´étais couvert de honte.

Et bien sûr sans oublier de parler de la tentative avortée du " super " ministre de l´Intérieure, le général Dénis Kalume, - l´homme fort du gouvernement, qui ´s´est arrogé unilatéralement  le droit de céder des territoires aux pays voisins - d´imposer une soi-disant << table ronde intercommunautaire >> qui a fort heureusement capotée, car tout monde même à l´Est du pays a compris les vrais enjeux de ces manoeuvres qui ne sont autres que: la suprématie rwandaise au Congo. C´est ainsi donc que pendant ces temps, où toute la classe politique congolaise - du moins à Kinshasa - est entrain de se distraire par d´intermnables discussions budgétaires, les Rwandais eux, ceux de Kigali, c´est-à-dire Paul Kagame et son gouvernement, et ceux venus en mission de service au Congo, à savoir, alias Joseph Kabila, Laurent Nkundabatware et compagnie, tous maillons d´une même chaîne dont le seul objectif est d´enrouler le Congo, afin de bien le dépecer sans trop de peine, dans le cadre de la réalisation de leur projet de création d´un État-satéllite du Rwanda, à l´intérieure des régions du Sud- et Nord-Kivu, s´emploient de connivence, et ce, de nuit comme de jour, à amasser leurs soldats aux portes de même Kinshasa la capitale, où se trouve le siège des institutions de l´État congolais.

Il y a déjà 2 000 soldats rwandais sur le pied de guerre dans la banlieue-ouest de Kinshasa, et prêts à massacrer des civils kinois comme l´Est du pays si besoin y était

De nos sources dignes de foi au sein même des FARDC qui, il semblerait, feraient office d´Armée nationale congolaise. Ceci, en dépit de son incapacité à garantir et assurer la paix et la sécurité à nos populations de l´est du pays, qui se font massacrer quotidiennement par les assaillants rwandais. Tout autant, incapable d´assurer l´intégrité territoriale et l´intangibilité de nos frontières, plus que jamais menacées et remises en question par six sur neuf de nos pays limitrophes, à l´exception du Congo-Brazza, de la République centrafricaine, et de la Tanzanie qui eux, ne se sont pas encore prononcés. Tout est certainement affaire de temps. Ainsi, les choses n´iraient décidément pas très bien comme on le croirait dans le rang des hommes en uniforme. Ceci, malgré le << dénouement en douceur >> du bras de fer qui opposa le Chef d´état-major général, le général Kisempia Lombe et le Commandant suprême de leur milice privée, lorsqu´il s´est agi de la participation ou non des hommes du criminel de guerre rwandais, Nkundabatware, intégré par son frère dans <<l´Armée congolaise >>, lors du défilé du 17 mai 2007, sur le Boulevard des Martyrs à Kinshasa, commémorant le dixième anniversaire de l´occupation rwandaise. Lequel bras de fer s´est soldé par la << victoire >> de Kisempia, car les hommes de Nkundabatware n´y avaient pas participé. Mais c´était sans compter à la détermination de ces Rwandais, ligués et résolus à mener jusqu´à terme, la réalisation de leur projet de création de << l´Empire Hima-Tutsi >> en Afrique centrale, avec le Congo comme son coeur et son centre névralgique, compte tenu de ses ressources et autres potentialités naturelles. Aux dires d´un petit groupe d´officiers congolais, membres de la sinistre GSSP, - la garde prétorienne du Rwandais se voulant président du Congo, où tout le monde désormais sait qu´il est un Rwandais: ce n´est plus qu´un Secret de Polichinelle - rebaptisée par ironie de mauvais goût de GR (Garde Républicaine), récemment revenus d´une mission de service au camp militaire de Kibomango à N´Sele, situé dans la banlieue-ouest de Kinshasa, qui nous ont déclaré ce qui suit:

<< À notre grande et désagréable surprise, nous y avons trouvé plus de 2 000 soldats rwandais, soi-disant troupes de Nkundabatware venues pour le " brassage ou le mixage ", des termes fantaisistes qui ne veulent en réalité rien dire [...]. Ils ne parlent même pas le swahili, mais seulement le kinyarwanda. Un véritable pont aérien entre le Rwanda ( l´Est ) et l´Aéroport de N`Djili, situé à portée de fusil de Kibomango, assure de nuit leur déploiement secret. Ils vivent répliés sur eux-mêmes selon les consignes leur données par leurs chefs à Kigali et à Kinshasa. Ils disent qu´ils ont une peur bleue pour les Kinois, car ils se souviennent du traitement réservé à leurs compagnons d´arme en août 1998 (lors de leur tentative d´invasion de la ville). Ils font toutefois des vaines tentatives de se rapprocher des soldats congolais en leur disant: " Tozarri Bandego ". Ce à quoi les nôtres répondent par la négative [...] il ne se passe pas un jour sans qu´il y ait querelle entre les Congolais et les envahisseurs, et à l´allure où vont les choses, ca va péter un de ces matins. >>

Le déploiement des soldats rwandais va continuer sur Kisangani, avec le prétexte de la fête de l´indépendance du 30 juin prochain

Les mêmes sources nous confirment, qu´il y a quelques temps, il avait été décidé que des troupes soient envoyées très bientôt à Kisangani pour les festivités du 30 juin 2007, qu´Hyppolite Kanambe compte organiser dans sa << Ville fétiche >> - où il compterait selon ses propres dires, aller y passer sa retraite - où il serait aussi semble-t-il adulé pour y avoir apporté la "paix". Quelle naïveté mon Dieu de la part nos frères! Certains de ces officiers, originaires du Katanga, se rejouissaient déjà du voyage, pour raisons de frais de mission à toucher, lorsque la semaine dernière, leurs supérieurs de la même province leur ont fait parvenir un message leur mettant la puce à l´oreille, en leur enjoignant de rester prudents et refuser toute mutation en dehors de la capitale. Ce n´est pas Kisangani qui serait la vraie destination des compatriotes soldats, mais plutôt celle des soldats rwandais, chose qui s´inscrit dans stratégie d´occupation et d´encerclement de toutes les villes-cléfs du Congo. Kisangani pour eux, ne sera juste un escale pour le front à l´Est. Où les équipements qui seront mis à leur disposition seront de loin inférieurs en éfficacité et en nombre, pour pouvoir faire le poids face l´énnemi rwandais, les hommes de Nkundabatware, suramées et disposant une puissance de feu des dizaines de fois supérieure à la leûr, qui de surcroît, ont l´avantage d´occuper tout le terrain de l´Est. Ils les attendent là-bas de pied ferme, dans le but de les décimer jusqu´au dernier.            

C´est la même stratégie de diversion, ou plutôt de distraction des Congolais en général, mais de ceux de l´Est du pays en particulier, qui s´étaient jusque là montrés très naïfs. À qui l´on voudrait faire croire qu´effectivement l´un de leurs bourreaux rwandais se trouvant à Kinshasa, en l´occurence, alias Joseph Kabila, complice de ses frères de Kigali ( Kagame) et de ceux sur le terrain ( Nkundabatware ) au nom du  prétendu " brassage ou mixage ", se bat à défenser l´intégrité territoriale du pays et à leur garantir la paix et la sécurité. Cette machiavélique stratégie souvenez-vous, avait déjà été appliquée en 2004 à Kanyabayonga, lorsqu´il s´est agi de défendre l´Est du pays et d´en chasser les envahisseurs rwandais. Le résultat était nul malgré les quelques 10 000 soldats congolais mal équipés, mal nourris, et abadonnés à eux-mêmes par l´état-major, qui y avaient été déployés. Alors qu´en face d´eux, les ennemis rwandais suréquipés, bénéficiaient même au vu et su de Kinshasa, de la couverture aérienne de l´aviation rwandaise dont les hélicoptères de combat, pillonnaient les positions de l´Armée congolaise pour stopper sa progression vers Goma et le Rutshuru. Et ce, sans que le soi-disant Commandant suprême d´alias Joseph Kabila ne réagisse, ni n´adresse une demande d´explication au Gouvernement rwandais, ni ne se tourne vers le Conseil de sécurité des Nations unies pour dénoncer ces actes de guerre du Gouvernement rwandais. Ceci s´appelle: Complicité indéniable. Et c´est bien ce qu´il envisage de réediter cette fois encore.
 

S´il vous plaît chers compatriotes! Ne les appelez pas Rwandophones, car ils sont bel et bien Rwandais

En effet, malheur est de constater que même le commun des Congolais, dans son language commun au quotidien, inconsciemment peut-être je m´en doute, se paie le luxe d ´adopter différents termes inventés de toutes pièces, et sortis droit des officines de l´intelligentsia rwandaise ( tutsie ) des types: Banyamulenge dans un premier temps, Tutsis-congolais dans un deuxième, et Rwandophones qui est d´usage courant ces derniers temps. Tout ceci n´est que ruse chers compatriotes, et nous nous laissons malheureusement entraîner dans cette farce, cette superchérie mettant en danger de mort notre identité conglaise, et celle de notre postérité. Les hommes de Nkundabatware, venus pour le soi-disant mixage sont bien entendu des Rwandais. Pourquoi alors ne parleraient-il pas le swahili qui se trouve être la langue commune de communication entre les Congolais du Grand-Kivu, appartenant à différentes tribus et ethnies?  Le Congo bien étant d´une hospitalité légendaire et inégalable dont il est aujourd´hui victime, rappelez-le à ceux qui chercheraient - à travers le monde - à vous donner des lecons de démocratie, de soi-disant tolérance ou d´intégration, sur des questions congolaises qu´ils ne maîtrisent pas du tout, que le Congo à la différence des États-Unis d´Amérique par exemple, n´est pas une terre de peuplement, mais plutôt d´Autochtones. Bref! En renplacement aux troupes de l´Honorable sénateur Jean-Pierre Bemba - contraint à l´exil qui ne voudrait toujours pas dire son nom au Portugal - autrefois stationnées au même lieu à Kibomango, est venue substituer la soldatesque rwandaise de Kagame et Nkundabatware, bénéficiant de la complité active de leur compatriote alias Joseph Kabila, tous inscrits dans la même logique hégémonique contre les Congolais et la terre de leurs Ancêtres. Au moment où le pays est entrain de nous échapper et que l´ennemi qui est déjà dans nos murs: tue, viole, pille et dérobe, beaucoup de nos concitoyens sont encore plongés, voire refusent, par mauvaise foi, par égoïsme, par inconscience, ou par manque d´idéal politique, de se rendre à l´évidence et se faire tirer de leur léthargie.

En conclusion, nous pouvons tous constater que nous ne disposons pas d´instruiment de défense (d´armée), car même la sinistre GSSP-GR, branche terroriste du PPRD-AMP, n´a pas l´intention d´aller se faire tuer pour le compte de l´occupant et usurpateur rwandais au pouvoir à Kinshasa.
 

Que Dieu bénisse le Congo et garde son Peuple!

Pépin Lulendo

 
< Précédent   Suivant >
Erfurt live leer
Erfurt live unten Erfurt live leer Erfurt live unten
 
 
Mouvement d'Action pour la Démocratie et la Paix