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La VSV exige la révision du procès des assassins présumés de LD Kabila Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

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Le 16 janvier 2001, le président congolais Laurent-Désiré Kabila (LDK) mourrait dans sa résidence au Palais de marbre. Huit années après, les circonstances exactes de ce tragique événement font partie des secrets les mieux gardés de la République. Le procès des présumés assassins de Mzee n’a fait qu’épaissir l’opacité du dossier. Plusieurs anciens collaborateurs de «LDK» se trouvent embastillés, depuis sept ans, à Makala. Surveillés nuits et jours par des éléments de la garde présidentielle dépendant directement du «raïs», ces mères et pères de famille attendent que justice leur soit faite. Etrangement, le «raïs» Joseph Kabila ne manifeste aucun empressement à dénouer l’énigme entourant la mort de… son père.

«Toute relation humaine est basée sur l’intérêt», a pu dire le philosophe français Jean-Paul Sartre. Le nom de «Mzee» ne soulève plus les foules dans les hautes sphères du pouvoir kabiliste. A preuve, le «raïs» Joseph Kabila lui-même prêche par l’"exemple". L’homme ne fait plus guère référence à son prédécesseur dans ses discours. A contrario, Janet Kabila, elle, semble faire du profit par le biais de la «Fondation Mzee Laurent-Désiré Kabila». Cette organisation, dont les objectifs et surtout les réalisations restent à démontrer, reçoit des «dons humanitaires» de la part des privés autant que des Etats étrangers. C’est le cas notamment de la Libye du colonel Moammar Kadhafi. Ces aides sont gérées à l’abri des yeux indiscrets. Sans le moindre contrôle. Qui oserait exiger des comptes à la sœur du «raïs» dont l’influence s’apparente à celle d’un numéro deux de l’Etat ? Comme quoi, malgré les apparences, le «fantôme» de Mzee peut encore servir de «pompe à fric».

En dehors du fait que la date anniversaire de la mort mystérieuse de "Papa Kabila" ait été décrétée «journée chômée et payée» en RD Congo - et ponctuée de quelques allocutions démagogiques et pseudo nationalistes, le 16 janvier de chaque année est devenu un jour ordinaire. Homme controversé aux choix politiques et économiques discutables, le Mzee n’était nullement exempt de blâme. Loin de là. Il reste que les citoyens congolais sont en droit d’exiger des réponses univoques à quelques questions cruciales sur la disparition énigmatique de l’homme qui était le chef de l’Etat du Congo-Kinshasa. Et ce, dans un souci de vérité.

Bref rappel des faits. Le mardi 16 janvier 2001, des tirs nourris sont entendus à la fin de la matinée au Palais de marbre. Les détonations n’ont cessé qu’une demi-heure plus tard. On apprendra que le président Laurent-Désiré Kabila a été victime d’un attentat. Qui tirait sur qui autour du palais de marbre ce mardi 16 janvier 2001? Diversion ? Diversion initiée par qui ? Pourquoi ces tirs n’ont-ils pas été évoqués lors du procès ? Qui a tiré sur Kabila ? Pourquoi l’arme du crime reste introuvable alors que l’homicide a eu lieu dans un périmètre bien circonscrit ? Comment peut-on expliquer qu’Emile Motta, présenté comme étant la dernière personne à avoir vu Kabila père vivant, soit en liberté alors que ses dépositions ont surpris par leur manque de cohérence ?

A l’occasion du huitième anniversaire de ce tragique événement, l’association de défense des droits humains «La Voix des Sans-Voix» (VSV) a, dans un communiqué daté 16 janvier 2009, exprimé «ses vives préoccupations» au sujet de la «politisation à outrance» du procès des assassins présumés de Kabila. Une politisation qui, selon elle, se traduit par une application sélective de la loi d’amnistie promulguée en date du 19 décembre 2005. C’est ainsi, note le texte, que «de nombreuses personnes innocentes sont sacrifiées et continuent, en toute indifférence, à croupir dans des prisons tandis que d’autres, sur qui pèseraient de soupçons graves d’avoir trempé, de près ou de loin, dans cet assassinat circuleraient librement dans des rues de Kinshasa et ailleurs». L’association de poursuivre : «Au lieu de rechercher la manifestation de la vérité par l’organisation d’un procès juste et équitable, tout est, par contre, mis en œuvre en vue de perpétuer la conclusion d’une parodie de justice et l’obstruction de l’application juste et équitable de ladite loi d’amnistie.» Le groupement d’inviter «tous ceux qui se réclament à tue-tête de M. Laurent Désiré Kabila et de son héritage politique» à concourir à faire éclater la vérité sur cette affaire sans précédent de sorte que les «zones d’ombre» sur cet «assassinat» soient clarifiées.

Pour la «VSV», le procès des assassins présumés de Mzee a laissé l’opinion congolaise sur sa soif. Une opinion qui ne continue pas moins, estime-t-elle, d’attendre la révision de ce dossier judiciaire afin «de lutter effectivement contre l’impunité en général et faire éclater la lumière sur ce terrible et horrible crime au sommet de l’Etat en particulier.». La VSV de s’étonner de voir qu’une révision de ce procès est loin de trouver grâce aux yeux des «vrais fidèles» de la composante ex-gouvernement, mué naguère en parti politique dénommé «Parti du Peuple pour la reconstruction et la démocratie, PPRD».

L’association de défense des droits de l’Homme d’envoyer ce message fort : « La paix, la sécurité et le développement en RDCongo reposent sur une vraie réconciliation nationale qui passe, entre autres, par une bonne application de la Justice, l’application non sélective de différentes lois portant amnistie en faveur des condamnés et autres personnes se trouvant dans le collimateur des autorités congolaises qui instrumentalisent la justice… »

B. Amba Wetshi



Ci-après le texte intégral du communiqué de la VSV :



COMMUNIQUE DE PRESSE


Anniversaire assassinat du Président Laurent-Désiré Kabila : Huit ans de procès inachevé et d’enchaînement de la vérité

La Voix des Sans-Voix pour les droits de l’homme (VSV) saisit une fois de plus l’opportunité lui offerte ce vendredi 16 janvier 2009 à l’occasion de la commémoration du huitième (8ème) anniversaire du douloureux souvenir pour réitérer ses vives préoccupations sur l’assassinat mardi 16 janvier 2001, à Kinshasa, du président de la république démocratique du Congo (RDCongo), monsieur Laurent Désiré Kabila, dans sa résidence officielle au Palais de Marbre, sise avenue Nguma, quartier Ma Campagne, commune de Ngaliema.

La VSV dénonce la politisation à outrance non seulement du procès sur l’assassinat du président Laurent Désiré Kabila mais aussi de l’application de la loi d’amnistie n°05/23 promulguée en date du 19 décembre 2005.

1) De la politisation de la loi d’amnistie pour faits de guerre, infractions politiques et d’opinion.

Rappel des faits :

Conformément aux prescrits de l’Accord Global et Inclusif et à la Constitution de la transition, l’Assemblée Nationale de la RDCongo avait adopté le 29 novembre 2005 la loi portant amnistie pour faits de guerre, infractions politiques et d’opinion, et ce, après deux ans de controverse, mieux de blocage unilatéral par de partisans du président Joseph Kabila regroupés dans le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD).

L’on se rappellera que cette loi a été adoptée sans la participation des députés issus de la composante dite ex-gouvernement de Joseph Kabila à cause de leur volonté d’exclure à tout prix de la loi d’amnistie les personnes poursuivies et/ou condamnées dans l’assassinat du chef de l’Etat Laurent Désiré Kabila.

Adoptée à la majorité écrasante des députés présents et votants, la loi est déposée sur la table du chef de l’Etat pour promulgation endéans quinze jours.

Cependant, au lieu de privilégier l’intérêt supérieur de toute une nation au détriment des considérations égoïstes, partisanes et probablement familiales, le chef de l’Etat a choisi, par contre, de solliciter l’avis de la Cour Suprême de Justice (CSJ) sous forme de question fermée mais apparemment ouverte : « Est-ce que l’assassinat d’un chef de l’Etat est une infraction politique ou un crime de droit commun ? ».

Se dédisant, la Cour Suprême de Justice (CSJ), la haute instance judiciaire de la RDCongo, qui pourtant, s’était par le passé déclarée incompétente sur la même matière à l’initiative de la question lui posée par le président de l’Assemblée Nationale, a surpris en donnant, cette fois-ci, un avis de complaisance conforme à la position du chef de l’Etat et à sa famille politique.

Bien que, dans son avis consultatif du 13 décembre 2005, la CSJ considère l’assassinat d’un chef de l’Etat comme une infraction de droit commun, tous les condamnés dans cet assassinat sont assimilés et pourtant condamnés pour des infractions politiques.

Cette tendance visant à perpétuer l’application discriminatoire de la loi d’amnistie sous de fallacieux prétextes vide le texte légal de sa vraie substance, à savoir, la réconciliation nationale pendant cette période cruciale de l’histoire du pays.

Déjà au sortir du dialogue inter congolais, le président de la république a signé le décret-loi 03/001 du 15 avril 2003 portant amnistie pour faits de guerre, infractions politiques et d’opinion pour la période allant du 02 avril 1998 au 04 avril 2003. Cependant, la famille politique du président Joseph Kabila a fait appliquer ce décret-loi de manière sélective.

Comme vous vous en souviendrez, la VSV a dénoncé le 01 mars 2004 au cours d’un point de presse cette discrimination et le manque de volonté politique au sommet de l’Etat pour organiser enfin un procès juste et équitable sur l’assassinat du président Laurent Désiré Kabila.

Dans le but de privilégier l’esprit d’équité et de justice afin de déboucher sur une véritable réconciliation nationale et de mettre un terme à une justice à deux vitesses dans un pays qui se veut un Etat de droit, une amnistie totale, complète et non discriminatoire doit être accordée à tous en attendant la révision tant revendiquée du procès.

Tout compte fait, la VSV fustige la lecture intéressée, tendancieuse et partisane de la loi d’amnistie qui, en principe, ne devra constituer une victoire pour les uns et une défaite pour les autres.

2) De la commémoration du huitième anniversaire de l’assassinat du président Laurent Désiré Kabila.

Depuis huit (8) ans, les congolaises et congolais assistent et/ou participent chaque 16 janvier à de différentes cérémonies commémoratives de l’assassinat du président Laurent Désiré Kabila dont l’organisation des cultes ou messes dans des églises, temples et mosquées, des visites guidées au Palais de Marbre et au mausolée…

Des personnalités et personnes vivant dans l’opulence au jour le jour et ayant tiré manifestement profit de l’assassinat du président Laurent Désiré Kabila sont curieusement et brusquement, à cette date du 16 janvier, émues de tristesse et compassion apparentes vis-à-vis de la famille de l’illustre disparu, et ce, avant que des discours politiques ne s’y mêlent au grand dam de la mémoire du défunt et de l’histoire politique de la RDCongo.

Tout en réitérant sa vive compassion à l’égard de la famille de l’illustre disparu, la VSV s’interroge jusqu’à quand prendra fin ce folklore politicien pendant que de nombreuses personnes innocentes sont sacrifiées et continuent, en toute indifférence, à croupir dans des prisons tandis que d’autres, sur qui pèseraient de soupçons graves d’avoir trempé, de près ou de loin, dans cet assassinat circuleraient librement dans des rues de Kinshasa et ailleurs.

Au lieu de rechercher la manifestation de la vérité par l’organisation d’un procès juste et équitable, tout est, par contre, mis en œuvre en vue de perpétuer la conclusion d’une parodie de justice et l’obstruction de l’application juste et équitable de ladite loi d’amnistie. Il vous souviendra que le verdict injuste du 07 janvier 2003 rendu par l’ex Cour d’Ordre Militaire (COM), juridiction d’exception de triste mémoire dans le dossier RMP n° 7434/ALB/2001, RP n° 1078/2002 n’aurait eu manifestement, entre autres, objectifs la privation aux congolais de leur droit à l’information sur la mort du président Laurent Désiré Kabila et la réclusion des témoins gênants par la condamnation.

Tous ceux qui se réclament à tue-tête de M. Laurent Désiré Kabila et de son héritage politique devraient en principe concourir à ce que les zones d’ombre sur son assassinat soient éclairées au lieu de s’accrocher mordicus au verdict susdit.

La population congolaise et la communauté internationale demeurent sur leur soif et ne continuent pas moins d’attendre la révision du procès afin de lutter effectivement contre l’impunité en général et faire éclater la lumière sur ce terrible et horrible crime au sommet de l’Etat en particulier.

En plus d’innombrables voix qui se sont exprimées clairement tant au niveau national qu’international, il importe de souligner que cette exigence de révision du procès a fait l’objet des préoccupations adressées au gouvernement de la RDCongo par le feu Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, monsieur Sergio Vierra de Mello, lors de sa visite à Kinshasa, RDCongo, du 12 au 15 janvier 2003.

Il est dès lors étonnant que « les vrais fidèles » de la composante ex gouvernement de Kabila, mué naguère en parti politique dénommé « Parti du Peuple pour la reconstruction et la démocratie, PPRD » ne parlent aujourd’hui ni de la poursuite du procès ni de sa révision conformément au pacte international sur les droits civils et politiques, à travers un procès juste et équitable, garantissant l’indépendance des magistrats et la défense des présumés auteurs et complices. En guise de rappel, il vous souviendra également que l’ex Cour d’Ordre Militaire avait déclaré lors de son verdict en date du 07 janvier 2003 que le procès n’était pas terminé et que les poursuites devront continuer.

Eu égard non seulement à l’occupation de la RDCongo pendant plusieurs années par des pays étrangers, à travers la présence des armées régulières, entre autres, du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi, de l’Angola, du Zimbabwe, de Namibie et du Tchad mais aussi à l’implication interne et externe dans l’assassinat d’un chef de l’Etat en fonction, il importe d’interpeller, à cette occasion, la communauté internationale, plus précisément l’Organisation des Nations Unies (ONU) sur la mise en place d’une commission d’enquête internationale, à l’instar de la commission instituée sur l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais, monsieur Rafic Hariri, en vue de garantir l’impartialité et l’objectivité des résultats de l’enquête et l’organisation d’un procès public, juste et équitable.

Sinon, la RDCongo risque de ressembler à un pays assis constamment sur un volcan susceptible de provoquer en permanence une déstabilisation politique dans la mesure où on ne peut prétendre bâtir un nouvel Etat sur un fond ou des cendres d’assassinat, de crime, de mensonges, de manipulations et de l’impunité.
Le caractère urgent de la demande de la VSV est plus que d’actualité au regard du ciblage, à travers, notamment, des mesures exceptionnelles de détention dont font l’objet les condamnés, visiblement épuisés moralement en huit ans d’incarcération.

Les détenus continuent à passer leur séjour au CPRK dans des conditions particulièrement difficiles. L’absence de la ration alimentaire et des soins médicaux les ayant la plupart pour obligés d’assurer leur propre prise en charge ; la répétition d’interdiction intempestive de visite ; les traitements cruels, inhumains et dégradants leur réservés par un groupe de prisonniers appartenant au «Comité d’Encadrement » qualifié de «Milice» au service de l’autorité pénitentiaire ; l’absence de la volonté politique de pouvoir leur assurer une justice juste après moult réclamations par eux-mêmes ou par des avocats et défenseurs des droits humains... a fini par briser leur moral et pousser bon nombre d’entre eux à la tentation de s’«évader» à tout prix dans des conditions hautement périlleuses.

C’est le cas de quatorze détenus qui se sont évadés du CPRK lundi 23 octobre 2006 dans des conditions non élucidées à ce jour. Rattrapés mardi 24 octobre 2006 à Brazzaville, république du Congo par les services de sécurité de la RDCongo opérant à Brazzaville, République du Congo les deux évadés sont parvenus à atteindre la ville de Brazzaville, ils sont rapatriés manu militari à Kinshasa, RDCongo où ils ont été détenus à l’Etat Major des renseignements militaires (ex DEMIAP) avant leur transfert au CPRK mercredi 25 octobre 2006.

Sous prétexte de prévenir d’éventuelles évasions, une trentaine des prisonniers ont été brutalisés et forcés de quitter les cellules du pavillon 1 où ils sont gardés depuis leur transfert vers ce lieu de détention pour être disséminés dans d’autres cellules dans des conditions inhumaines. Certains, dans le lieu de transfert, ont été placés dans des toilettes. C’est le cas de capitaine Itongwa Girinda, commandant Amisi Nshombo... Le bilan de cette opération fait état de plusieurs biens appartenant aux détenus ciblés emportés par les détenus membres du Comité d’Encadrement et gardés, à ce jour, entre les mains des autorités pénitentiaires et de plusieurs personnes blessés dont MM. Simon Mtulu, Fils Murhanzi, Julien Nshombo, Gervais Baguma, ...

La VSV reste d’avis que la paix, la sécurité et le développement en RDCongo reposent sur une vraie réconciliation nationale qui passe, entre autres, par une bonne application de la Justice, l’application non sélective de différentes lois portant amnistie en faveur des condamnés et autres personnes se trouvant dans le collimateur des autorités congolaises qui instrumentalisent la justice…

3) Du 1er anniversaire de l’assassinat de la fille biologique du président Laurent-Désiré Kabila, madame Aimée Mulengela Kabila dans la nuit du 15 au 16 janvier 2008, madame Aimée Mulengela Kabila, âgée de 32 ans portant passez-port diplomatique n° D0012 893, fille du président Laurent-Désiré Kabila (décédé) et de madame Zaïna Kibangula (décédée) a été victime d’actes de cruauté, de torture avant d’être tuée par balles par deux (2) hommes armés ayant fait irruption par effraction à son domicile.


4) Recommandations


1. Au niveau national, la VSV invite une fois de plus le gouvernement de la RDCongo de lever tous obstacles politiques crées en vue de :

- Voter une nouvelle loi d’amnistie par le Parlement dont l’application fidèle, intégrale et sans discrimination sont désormais bien garantis ;
- Lancer de nouvelles poursuites par l’Auditorat Général de Forces Armées de la RDCongo en vue de continuer le procès par la Haute Cour Militaire, et ce, conformément à la conclusion du verdict du 07 janvier 2003 ;
- l’ouverture du procès de madame Aimée Kabila Mulengela.

2. Au niveau international, la VSV invite le Conseil de Sécurité des Nations Unies à mettre sur pied une commission d’enquête internationale sur l’assassinat du président Laurent Désiré Kabila dans la perspective de mise en place d’une instance judiciaire mixte (interne et externe) indépendante pour assurer la révision du procès afin de lutter réellement contre l’impunité et les actes de barbarie en RDCongo qui révoltent la conscience de l’humanité.


Kinshasa, le 16 janvier 2009.

LA VOIX DES SANS-VOIX POUR LES DROITS DE L’HOMME (VSV

 
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