leer
 
 
Erfurt live Header8
Acceuil arrow Autres articles arrow Le mandat de la Monuc élargi, priorité à la protection des civils
Erfurt live Header10 Erfurt live leer0
Menu principal
Acceuil
Qui sommes-nous?
Devenez adhérent
Devenez partenaire
Devenez Bénévole
Faites un don
Galerie photo
Bibliothèque
Vidéos
Textes de référence
Proposer un article
Nous Contacter
Autres articles
Petites annonces
Nos partenaires
Plus jamais ça!










Skype Me

charly_mike

Newsletter






Faites un don
Support www.kric.org in making a small donation:
test
 
Le mandat de la Monuc élargi, priorité à la protection des civils Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Image 

Le Conseil de sécurité a élargi lundi le mandat de la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monuc) en la chargeant de s’attacher en priorité à la protection des civils dans les Kivus (est).

Dans sa résolution 1856 adoptée à l’unanimité, le Conseil a prorogé jusqu’au 31 décembre 2009 le mandat de la Monuc et autorisé «le maintien jusqu’à cette date d’effectifs pouvant atteindre 19.815 militaires, 760 observateurs militaires, 391 personnels de police et 1.050 membres d’unités de maintien de l’ordre».

La résolution demande à la Monuc «d’accorder la priorité absolue à la réponse à apporter à la crise des Kivus».

Elle détaille le mandat de la Monuc en l’articulant autour de quatre axes, par ordre de priorité décroissant: «protection des civils et du personnel humanitaire» (...), «désarmement et démobilisation des groupes armés étrangers et congolais», «formation des FARDC à l’appui de la réforme du secteur de sécurité» et «sécurité du territoire de la RDC».

Pour ce faire, la Monuc est chargée notamment de «dissuader toute tentative de recours à la force qui menacerait les processus de Goma et de Nairobi de la part de tout groupe armé, étranger ou congolais».

La Monuc doit également, en coordination avec les FARDC (forces armées de la RDC, armée régulière), «désarmer» tous ces groupes armés pour assurer leur participation au processus de démobilisation et de réinsertion et «libérer les enfant attachés à ces groupes armés».

La force de l’ONU doit aussi «observer la présence éventuelle d’éléments militaires étrangers dans les principales zones d’instabilité» et «surveiller l’application» de l’embargo sur les armes à destination des multiples milices armées sévissant dans l’est du pays, qui est régulièrement violé.

Comme les précédents textes adoptés par le Conseil de sécurité sur la Monuc, la résolution 1856 réitère que celle-ci est «autorisée à utiliser tous les moyens nécessaires» pour s’acquitter de ses missions.

Le Conseil demande aux gouvernements de la RDC, du Rwanda et des autres pays de la région de coopérer avec l’envoyé spécial de l’ONU, l’ex-président nigérian Olusegun Obasanjo, pour résoudre la crise dans l’est de la RDC.

Les combats ont repris fin août au Nord-Kivu entre le CNDP (Congrès national pour la défense du peuple, rébellion du général tutsi congolais déchu Laurent Nkunda) et l’armée congolaise.

Fin octobre, le CNDP a infligé de cinglants revers aux FARDC et failli s’emparer de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu, avant de déclarer unilatéralement un cessez-le-feu.

AFP

 

 

 

 
< Précédent   Suivant >
Erfurt live leer
Erfurt live unten Erfurt live leer Erfurt live unten
 
 
Mouvement d'Action pour la Démocratie et la Paix