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Le Comité pour la protection des journalistes (Cpj) déplore l’assassinat du journaliste congolais Didace Namujimbo survenu le vendredi 21 novembre dernier en République Démocratique du Congo (Rdc). Le Cpj demande une enquête approfondie pour tirer ce meurtre au clair. Après l’assassinat du journaliste congolais Didace Namujimbo survenu le vendredi (soir) 21 novembre dernier en République Démocratique du Congo (Rdc) des cocaïnisations fusent de partout. La dernière en date est celle du Comité pour la protection des journalistes (Cpj). Dans un communiqué daté hier mardi 25 novembre Tom Rhodes, le directeur de la section Afrique du Cpj « condamne le meurtre odieux d’un autre collègue de Radio Okapi, Didace Namujimbo, et adresse ses sincères condoléances à sa famille et aux camarades journalistes ». Selon lui, « l’impunité des violences contre les médias est le plus souvent la norme mais pas l’exception en Rdc. Nous appelons les autorités congolaises de Bukavu à suivre toutes les pistes et à faire une enquête approfondie et transparente sur ce meurtre » lit-on dans cette source. C’est pourquoi le Comité demande à la police de ce pays de faire une enquête approfondie et transparente sur ce meurtre. En attendant, cette structure de défense des journalistes « est en train de faire des investigations pour déterminer si M. Namujimbo été tué à cause de son travail de journaliste » poursuit le document qui précise que dans cette zone, les journalistes de Radio Okapi font la navette entre leurs domiciles et leurs bureaux à bord de véhicules de l’ONU. Didace Namujimbo, 34 ans, journaliste de la radio onusienne Radio Okapi dans l’est de la Rdc qui est en proie à des conflits, a été abattu à bout portant par des hommes armés inconnus. Il est le deuxième journaliste de Radio Okapi assassiné dans la ville frontalière de Bukavu ces 16 derniers mois. À l’exception d’un téléphone portable, les biens personnels de M. Namujimbo, notamment 50 dollars américains dans son portefeuille, ont été retrouvés ajoute le texte. D. Namujimbo est le second journaliste de Radio Okapi assassiné récemment dans des circonstances nébuleuses. En juin 2007, Serge Maheshe avait été aussi tué à Bukavu. En mai dernier, un tribunal militaire de Bukavu a condamné à mort trois civils pour ce meurtre. Mais les experts juridiques locaux et internationaux ont dénoncé des irrégularités dans la procédure. D. Namujimbo est également le cinquième journaliste congolais tué depuis 2005. Trois autres, notamment Patrick Kikuku Wilungula, Franck Ngyke Kangundu, et Bapuwa Mwamba ont trouvé la mort dans des circonstances peu claires, rappelle la même source. Ibrahima DIALLO
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