Lors de l’audience qui a eu lieu mardi 27 avril à la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, l’avocat de la République centrafricaine (RCA), Emile Bizon, a demandé aux juges de cette juridiction internationale «de ne pas renoncer au procès» de l’accusé Jean-Pierre Bemba Gombo. La défense de celui-ci avait plaidé pour le dessaisissement de la CPI au profit des instances judiciaires centrafricaines. Au motif que celles-ci avaient déjà statué sur la question en mettant Bemba hors cause. "Je pense que c’est parce que notre humanité aujourd’hui n’est pas en mesure de supporter l’impunité de tels actes que la CPI a été instituée", a déclaré l’avocat de la RCA.
L’impunité. Parlons-en un peu. Jean-Pierre Bemba est accusé d’avoir commis des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité suite à l’envoi, entre octobre 2002 et mars 2003, des combattants du MLC en Centrafrique. C’était à la demande du chef d’Etat centrafricain d’alors, Ange-Felix Patassé, dont le régime faisait face à un mouvement insurrectionnel dirigé par le général François Bozizé, l’actuel chef de l’Etat. A Bangui, les hommes envoyés par Bemba étaient non seulement placés sous le commandement de l’état-major de l’armée mais surtout portaient les mêmes uniformes que les soldats centrafricains. Il va sans dire que ces combattants recevaient leurs ordres des autorités politiques et militaires de ce pays. Les miliciens du MLC sont accusés d’avoir commis des meurtres, viols et pillages. Ce que l’histoire ne dit pas est que l’appui militaire apporté à Patassé n’a été apprécié que modérément par la France de Jacques Chirac. La RadioFI a été, comme par hasard, le premier média à dénoncer les meurtres, viols et pillages commis dans la capitale centrafricaine par… les «hommes de Bemba». |
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A Réveil-FM nous n'avons pas pour habitude de tirer sur une ambulance, mais trop c'est trop ! Pourquoi vouloir camoufler l'échec de gouvernance des Joséphites, Mobutistes révisités et affidés en complot contre la République Démocratique du Congo, comme voudrait le faire Modeste Mutinga ? La mère-patrie, la République démocratique du Congo est le seul bien en commun pour tous les Congolais, doit-on accepter l'opprobre qui jaillit sur tous à cause de quelques individus repus qui se tournent les pouces, se grattent le nombril et se contentent de regarder la grosseur de leur bedaine au lieu de travailler pour nous sortir du marasme socio-economico-politico-militaire dont souffre le pays? Doit-on accepter sans broncher des réprimandes de prédateurs véreux, corrompus jusqu'à la moelle épinière qui sont aux abois ? Les bouffonneries de Modeste Mutinga renferment des inepties. Il en fertile d'aise, Mutinga. Un grand vent d'amnésie souffle sur le crâne de notre roublard de sénateur. 1. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, Modeste Mutinga a sciemment privé 60 Millions de Congolais d'un débat légitime et démocratique qui était inscrit dans la Constitution de transition lors des élections Louis Michel de 2006. En effet, en tant que président de la Haute Autorité des Médias (HAM), Modeste Mutinga et son équipe devraient organiser un débat entre les deux candidats en lice des élections présidentielles en occurrence: Joseph kabila et Jean-Pierre Mbemba. Après avoir bâillonné des journalistes, médias et acteurs de l'opposition, Modeste Mutinga a refusé ce débat aux Congolais après une corruption avérée et s'est fait coopter comme Rapporteur au Sénat pour le compte de l'AMp-Parti-Etat |
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Le gouverneur de la province du Nord Kivu, Julien Paluku, et les vices-gouverneurs du Sud Kivu et du Katanga ont participé, du 19 au 20 avril, à une réunion organisée, à Gisenyi, au Rwanda, avec leurs homologues des provinces frontalières du Rwanda et du Burundi. C’est la deuxième rencontre du genre. Les participants à ces assises ont décidé «d’ouvrir les frontières de ces trois provinces limitrophes à la circulation des personnes et de leurs biens.» Cette décision pour le moins surprenante s’inscrirait dans le cadre des recommandations arrêtées lors de la première réunion de gouverneurs congolais, burundais et rwandais tenue en mai 2009 à Bukavu.
Quels sont les postes frontaliers concernés? Il s’agit notamment de : la Corniche, entre la ville congolaise de Goma, de Gisenyi au Rwanda (Siège de la CEPGL), de Ruzizi 1 et 2 entre les villes congolaises de Bukavu et rwandaise de Cyangugu, Kavimvira-Gatumba-Bugarama entre les villes congolaises d’Uvira pour Kavimvira et de Bujumbura pour les postes frontaliers de Gatumba et Bugarama. «Selon cette décision, précise l’APA, ces postes frontaliers devront rester ouverts seulement après une évaluation de la phase expérimentale au poste de la Corniche, entre les villes congolaises de Goma et celle de Gisenyi qui interviendra à partir du trimestre prochain.» |
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