leer
 
 
Erfurt live Header8
Acceuil
Erfurt live Header10 Erfurt live leer0
Menu principal
Acceuil
Qui sommes-nous?
Devenez adhérent
Devenez partenaire
Devenez Bénévole
Faites un don
Galerie photo
Bibliothèque
Vidéos
Textes de référence
Proposer un article
Nous Contacter
Autres articles
Petites annonces
Nos partenaires
Plus jamais ça!










Skype Me

charly_mike

Newsletter






Faites un don
Support www.kric.org in making a small donation:
test
Identification





Mot de passe oublié ?
Pas encore de compte ? Enregistrez-vous
Visiteurs

 
Et si les élections de 2011 n’avaient pas lieu ?
Image 
Il y a un débat théorique sur la démocratie que plusieurs compatriotes, partisans « des actions concrètes » et/ou fanatiques de la conception bourgeoise du fonctionnement du « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » évitent. Pour eux, le peuple gouverne au travers de la majorité au pouvoir et de l’opposition institutionnelle. Pour eux, le peuple est réduit à sa représentation politique, en marge de tous les autres contre-pouvoirs citoyens. Cette conception bourgeoise de la démocratie est fondamentalement partisane.
Elle réduit le temps de la politique au moment électoral suivi du monologue de la représentation politique (au pouvoir) jusqu’aux nouvelles échéances électorales, fussent-elles une mascarade. Les voix discordantes sont exclues de cette approche biaisée de la démocratie quand elles se font entendre en dehors « des instances officielles ». Le quatrième pouvoir muselé (au pays) par « ces instances » ne peut susciter de l’espoir au sein des « minorités exclues » de l’espace public et de la majorité de nos populations qu’en promettant des sanctions sévères aux gouvernants actuels aux prochaines échéances électorales. Le citoyen moyen est, dans cette conception bourgeoise de la démocratie, un intermittent de la politique. « Les hérétiques », c’est-à-dire, ceux et celles qui estiment qu’ils doivent être des citoyens à temps plein, sont souvent assimilés aux « ennemis » de la patrie à abattre.
Contrairement aux apparences, si cette conception bourgeoise de la démocratie (ou de la démocrature) domine la scène politique congolaise, elle est la chose la mieux partagée par les différentes oligarchies qui dirigent les pays du monde. Au Sud comme au Nord.
C’est en marge de ce débat théorique que plusieurs de nos compatriotes ont fait des élections l’alpha et l’oméga de l’alternance politique chez nous. Parmi ces compatriotes, il y en a qui estiment qu’une bonne union entre nous entraînerait nécessairement la chute des gouvernants actuels (au bilan négatif à tous points de vue) et plus particulièrement celle de Joseph Kabila. La foi en l’union fait fi de la façon dont fonctionne la démocratie électorale-représentative en Afrique.
Lire la suite...
 
Avant 2011, gagner « deux petits combats » : le recensement et la carte d’identité
Image 
Que les élections aient lieu en 2011 ou pas, il nous semble qu’il y a « deux petits combats » à gagner. Est-il possible que les pro-élections prouvent de quoi ils sont capables en obtenant des gouvernants (de fait) actuels qu’un recensement de nos populations se fasse et que les Congolais(es) aient enfin une carte d’identité. Est-il possible que ces « deux petits combats » soient gagnés avant juin 2010 ? Que les gagner soit un objectif immédiat mobilisant tous les Congolais et toutes les Congolaises ? Comment les pro-élections penseraient-ils les gagner demain s’ils sont incapables d’obtenir des gouvernants actuels qu’ils contribuent à initier ces deux opérations qui nous aideraient à savoir qui est qui. Est-il normal que nous soyons l’un des rares pays au monde où les citoyens ne sont identifiables qu’à leurs cartes d’électeurs et leurs passeports?
 
L’histoire de la guerre d’agression à laquelle nous résistons depuis 1997 nous apprend que l’un des objectifs poursuivis par le réseau d’élite prédateur l’ayant initiée était de redistribuer cette l’identité congolaise à qui en avait besoin. Les stratégies de dépeuplement de nos populations de l’est participent de cette redistribution. Gagner ces « deux petits combats » dans un délai assez bref couperait l’herbe sous les pieds des partisans de ces stratégies. Cela serait une avancée dans l’organisation de l’administration congolaise.
Lire la suite...
 
L’Etat dépendant du Congo

 Image

Le projet de budget présenté devant l’Assemblée nationale, le samedi 10 octobre dernier, par le Premier ministre Adolphe Muzito, confirme l’«arrimage» de la RD Congo dans la politique de dépendance. Une dépendance financière vis-à-vis des «partenaires extérieurs» tant bilatéraux que multilatéraux. Pour «boucler» son budget pour l’exercice 2010, évalué à peine à quelques 5 milliards de dollars, le «scandale géologique» qu’est la RD Congo a besoin d’une aide extérieure égale à 49,3% de ce montant. En 2009 et 2008, l’appui financier extérieur a représenté respectivement 35,3% et 26% du budget. Sans la moindre malice, on pourrait dire que la RD Congo est un Etat dépendant et fier de l’être. Cette dépendance est non seulement économique et financière mais aussi militaire.

A quelques mois de la célébration du 50ème anniversaire de l’indépendance de leur Etat-nation, les Congolais vont devoir constater qu’ils ont raté l’occasion de transformer l‘«émancipation» acquise le 30 juin 1960 en une véritable décolonisation par la promotion d’une politique d’autosuffisance. «Celui qui paie est le patron», dit un adage populaire.

Au début des années 90, Jean Nguz Karl i Bond, devenu opposant au régime Mobutu, avait créé l’événement en déclarant : «La diplomatie zaïroise est une diplomatie de la dépendance.» Sortant de la bouche d’un ancien «patron» de cette même diplomatie, cette déclaration avait surpris. Indigné. N’empêche. L’oracle de «Karli», comme l’appelaient ses intimes, a été confirmé durant les six années et demi de transition.

Lire la suite...
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>

Résultats 33 - 36 sur 452
Erfurt live leer
Erfurt live unten Erfurt live leer Erfurt live unten
 
 
Mouvement d'Action pour la Démocratie et la Paix