Entendu jeudi 27 janvier par la Cour militaire de la Gombe en qualité de «témoin», le «général» John Numbi Banza Tambo n’a apporté aucun élément nouveau susceptible de faire éclater la vérité sur ce qui s’est passé le 1er juin 2010 lorsque le défenseur des droits humains Floribert Chebeya Bahizire est arrivé au siège de l’Inspection générale de la police nationale. Numbi garde la même ligne de défense en affirmant qu’il n’a pas reçu Chebeya le 1er juin 2010. Ce qui est loin d’être faux. Quoique…Le colonel Daniel Mukalay ne dit pas autre chose. Il jure la main sur le coeur qu’il n’a pas reçu le regretté militant des droits humains. Une reconstitution des éléments factuels démontre que Numbi et Mukalay se débattent comme des beaux diables pour servir de «fusibles» au commanditaire de ce double assassinat. On peut gager que les deux "flics" ont reçu, en contrepartie, des garanties d’impunité. Le procès en cours va s’ajouter à la longue liste des farces judiciaires de ces dix dernières années. Procès d’intention? L’avenir le tranchera. |
|
Lire la suite...
|
|
|
La cathédrale de Lubumbashi «a bougé» dimanche 23 janvier sous les applaudissements des fidèles venus nombreux. Ceux-ci acclamaient l’homélie prononcée par un curé du cru mieux connu sous le nom d’«abbé Germain». Thème développé : «Vaincre la peur». Le «père» a invité les chrétiens à se départir de la peur pour dénoncer les maux dont souffre la société congolaise.
A tort ou à raison, les Congolais ont la très peu glorieuse réputation d’un peuple pusillanime. Peureux. Un peuple hypocrite qui a tendance à faire la danse du ventre devant des dirigeants là où ils devraient crier des frustrations du fait de l’incapacité de ces derniers à créer un cadre de vie où chacun peut trouver la satisfaction de ses besoins les plus essentiels.
|
|
Lire la suite...
|
|
|
Et si la présidentielle à un seul tour se révélait être un piège pour... Joseph Kabila ? La modification de la constitution congolaise et du mode de scrutin lance avant l'heure une campagne électorale où tout semblait joué d'avance... à savoir la réélection sans grande difficulté du président sortant Joseph Kabila. Le passage surprise de l'élection présidentielle de deux à seul tour change brutalement la donne. Avec une opposition encore divisée entre Tshisekedi, Bemba-Mwamba et Kamerhe... le "sphinx de Limete" pourrait se révéler le grand gagnant de cette révision constitutionnelle en étant le seul à pouvoir prétendre représenter l'ensemble de l'opposition et à être capable de battre Joseph Kabila. Reste à convaincre le reste de l'opposition. Une chose est sûre : la "présidentielle à un seul tour" bouleverse les stratégies des états majors politiques. Si l'AMP apparaît plus soudée que jamais autour du président Joseph Kabila (c'était d'ailleurs l'un des objectifs de la modification du mode de scrutin), l'opposition se retrouve condamnée à se rassembler dès le premier tour. Le MLC peine à trouver ses marques depuis la détention de son "chairman" Jean-Pierre Bemba à La Haye, l'UNC de Vital Kamerhe, après un départ en fanfare semble s'essouffler… seul l'UDPS d'Etienne Tshisekedi et de ses alliés semblent être en ordre de bataille pour affronter Joseph Kabila. Avec un seul tour de scrutin, de nombreux candidats peuvent en effet douter de l'intérêt de se présenter à l'élection sachant qu'il n'ont aucune chance d'être élu dès le premier tour et qu'ils n'ont plus la possibilité de conclure des alliances au deuxième tour… une chance pour le candidat Tshisekedi qui se pose en rassembleur de toute l'opposition congolaise. |
|
Lire la suite...
|
|
|
|
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Suivante > Fin >>
|
| Résultats 25 - 28 sur 508 |